Femmes Specialement Belles

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Moi, Ma vie, Mes enVIEs

Lundi 10 août 2009


Entraîneur charismatique, de nationalité portugaise née à Setubal le 26 janvier 1963.Il entraîne actuellement au club de football de l’inter milan. José Mário dos Santos Mourinho Félix de son nom complet.


Il fait ses premières classe dans le monde du football en tant que soigneur, en effet il tente de suivre les traces de son père Felix Mourinho, gardien de but mais ne perse pas et continue à vivre sa passion.


Remarqué par l'entraîneur de l'Estrela da Amadora, il se verra offrir un poste d'assistant entraîneur. Ensuite il occupera des postes de traducteur puis d'entraineur-adjoint pour des entraîneurs comme Bobby Robson et Louis Van Gaal. D’ailleurs il apprend beaucoup sur la manière de diriger un club grâce à ce dernier, lorsqu’ils furent tout deux au FC Barcelone.


Après son séjour en Catalogne, Mourinho retourne au Portugal où il prend en charge le Benfica Lisbonne. Mais se fera réellement connaître en tant qu'entraîneur d'abord à l'Uniao Leiria puis surtout au FC Porto de 2002 à 2004. Il s'expatrie à Chelsea dans le but de bâtir un club de classe mondiale et devient l'entraîneur le mieux payé du monde avec 4.2 millions de livres en 2004 puis 5.2 millions en 2005.


Provocateur, ses déclarations tapageuses et son arrogance, le mène à traité Arseène Wenger de "voyeur"  parce que selon lui, il passait son temps à regarder et à parler de Chelsea, avant de s'excuser. Le 19 septembre 2007, il décide de quitter le club londonien, consécutivement à un début de saison difficile, en mauvais terme avec le président Roman Abramovich, on parle d'un départ par consentement mutuel. Mourinho fait mieux que tous les entraîneurs précédents de Chelsea, avec deux titres de champion d'Angleterre, une Coupe d'Angleterre et deux Coupes de la Ligue. Seule la Ligue des Champions se refusera à lui (deux fois demi-finaliste : 2004-2005 et 2006-2007), ce qui constitue une des raisons de son départ.


Le 2 juin 2008 un contrat est officialisé entre l'entraîneur et le club italien, quelques semaines plus tard le 24 aout 2008 il gagne sa première coupe avec l'Inter Milan ( la supercoupe d'italie 2008 )

Par unbisouspecial
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Jeudi 16 octobre 2008
Mercredi 8 octobre, le combat.

Peu de temps après mon arrivé dans l'entreprise que j'ai fraîchement trouvé dans le cadre de ma poursuite d'étude en alternance, j'apprends la nouvelle de la part de ma tutrice qui en plus de m'appeler en hurlant mon prénom alors qu'elle aurait simplement pu venir me rejoindre et m'appeler, passons.
Je monte la rejoindre, le regard fuyant, à demi mot, elle me fait comprendre qu'a cause de problème comptable je ne poursuivrais pas l'aventure avec cette entreprise, enfin ça c'est surtout moi qui le comprend parce qu'elle reste très flou.

Ancienne tutrice : " Je préférais te le dire en face a face plutôt que tu l'apprennes par ton école. "


UBS : " Je te remercie de me l'avoir dit en face à face. "


A partir de la, je reprend tout a zéro, j'en suis donc a l'étape " Je dois trouver une entreprise. "
A la hâte je comprend qu'il faut aller vite, puisque je n'ai plus de temps a perdre dans cette entreprise. Je laisse quand même un mot à une collègue que j'ai certainement fatigué par mes questions incessantes.

Je fais donc ma révérence, salut tous le monde et m'en vais. Avant de quitter l'entreprise, j'appelle une camarade de classe, son entreprise en plein recrutement, j'avais pris son numéro à la suite de l'intérêt qu'elle a démontrer sur mon comportement, je l'ai senti cool ainsi j'avais pris son numéro, en ce jour, je l'a contacte, malheureusement je tombe sur son répondeur, j'y laisse un message court mais accrocheur.

Heureusement, elle répond, de surcroît favorablement, j'arrive par l'intermédiaire de cette femme exceptionnelle à avoir un entretient le jour même.
Je sens que je n'ai pas le droit de raté le coche, en attendant je vais a l'auto école mais je n'ai pas fini ma séance, qu'il faut que je m'en aille de retour chez moi j'enfile la combinaison du vainqueur. Costume, cravate, chaussure.

Nous y voilà nous y sommes, je trouve le lieu de l'entretien, je salut tous le monde, devine ma futur responsable, élancé, en tallons, de type maghrébine, je sens une bonne énergie, pourquoi ? comment ? je n'en sais absolument rien, d'autant plus qu'elle n'est a ce moment pas plus ouverte qu'une autre.

L'entretien, se déroule correctement, encore une fois, j'y vois toutes les étapes du jeu de la séduction, présentation, démonstration de correspondance (autrement dis, je SUIS celui que vous recherchez), démonstration de haute valeur, projection (qu'allons nous faire ensemble? comment vais-je travailler?), confort (énoncer quelques passages de sa vie, proposer d'éclaircir certains points), close-Conclusion, alors que ma responsable me demande si j'ai une question, je lui demande le plus simplement du monde quand est-ce que je commence.
Sourire complice, elle m'a vu arriver, elle semble contente de ma démarche, je sens que je marque un point.

Mercredi 15 octobre. Deuxième entretien avec le directeur commercial cette fois ci.

L'expérience étant la seule maîtresse de la maîtrise. Je sens un commercial d'expérience. Cependant je sens aussi que j'aurais pu être plus énergies, plus séducteur, exploiter mon sourire et me remémore une ou deux courtes hésitations, ce qui a pour but de me laisser insatisfait.

Jeudi 16 octobre.
Ma tutrice m'appelle pour m'annoncer l'excellente nouvelle. Placide, elle s'étonne un moment que je ne réagisse pas de manière plus expressive. La faute à l'expérience, elle m'a fait perdre l'innocence des débuts, la faute a cette expérience qui m'a durement appris que RIEN n'est acquis, que chaque jour est un combat.
Mais j'y suis arrivé.


Par unbisouspecial
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Mercredi 1 octobre 2008
Parce que chaque jours qui passe est un combat.
Parce que la vie est une succession de choix entraînant des réactions.
Parce que les opportunités sont souvent savament dissimulés.

Décidons de ne plus nous battre " contre " mais plutôt " POUR quelque chose. "
Décidons d'aller chercher Amour, Argent et force malgré de lamentables échecs.
Jouir du moment présent, comme si la fin était proche, un jour tu auras raison, a ce moment ne regrette plus rien. Il sera trop tard.

Le temps lui n'a que faire de nos hésitations, indécisions. Il passe, continue, tel un train sans frein.
Par unbisouspecial
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Jeudi 18 septembre 2008
Par unbisouspecial
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Mardi 26 août 2008
"La connaissance est l'observation des faits, l'apprentissage est une expérience intérieure de ce fait".

Avant hier. Dimanche en soirée, j'ai sur mon lieu de travail, grâce a ma délicieuse collègue appris ce qu'était plusieurs dance, le
Kuduro, le passade et le funana.


FUNANA

Pour ce qui est du funana c'est un genre de musique et une dance traditionnelle du Cap Vert. Il s'agit d’une musique jouée surtout avec un accordéon et un ferrinho.




KUDURO

Le Kuduro (graphie alternative de cu duro, littéralement « cul dur » en portugais) est un genre de musique originaire d'Angola et immédiatement exporté à Lisbonne au Portugal. C'est un mélange de house et de semba dont le rythme a été accéléré. Les transports en communs populaires ont été son principal vecteur. Il est considéré comme le premier genre de musique électronique totalement africain. Les paroles sont soit engagées, soit à connotation sexuelle.

Le plus grand représentant du genre en Europe est le groupe Frédéric Galliano Kuduro Sound System qui travaille souvent en Angola. Dog Murras est reconnu comme l’ambassadeur du kuduroen Angola.


Encore peu connu en France, le Kuduro est la musique qui fait danser les jeunes au Cap-Vert et en Angola. Cette musique a été inventée par Tony Amado, en Angola en 1996

La danse principale, au début, a été inventé par le meme Tony Amado, copiant une attitude de Jean-Claude Van Damme ! Tony Amado déclare : “Un jour j’ai vu un film où Jean-Claude Van Damme dansait en étant saoul. Il était tellement raide, on aurait dit qu’il avait le cul serré (kuduro). J’ai repris ses pas, accéléré un peu la cadence, et c’est ainsi qu’est née la danse. D’abord boycotté par les médias, le kuduro n’était diffusé que par les candongueiros , petits taxis collectifs de Luanda, et les discothèques populaires de la ville.”




Le Kuduro débarque en France
envoyé par Bondy_Blog


Merci Collègue ;-)
Par unbisouspecial
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Samedi 19 juillet 2008

    Objectif personnel, finir de lire le livre du CODE au plus tard, le vendredi 25 juillet 2008.
Par unbisouspecial
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Mardi 15 juillet 2008
Une nouvelle étape ?

Hier j'ai touché du doigts l'un de mes objectifs. Si près du but.

Prenons la journée lorsqu'elle débute. Un lundi 14 juillet, qui avec du recule, commence avec un gout terne et banal.
Jusqu'a ce que mon ami m'appelle à 18h24. Le mot est passé, les pompiers organisent un bal sur paris, notre plan d'intervention clairement définit, nous avons pour objectifs, si nous le désirons, accompagné d'une très jolie femme, de nous rendre a cette soirée, de faire la fête.

Objectif de la mission accepté, c'est donc un retour précipité chez moi qui me font m'habiller un peu plus classe, toute les personnes que j'ai rencontré, y compris la femme qui nous accompagnait pensait que j'étais habillé en costume-cravate, il n'en est rien, simplement, un pantalon pince noir, chaussure de ville, chemise, cravate et veste noir qui s'accorde parfaitement avec le reste. Passons, j'appelle plusieurs nanas que j'avais abordées afin de les inviter a sortir dont, Une belle metisse ainsi qu'une jolie blonde. Pour la première, contente, mais pas arrangeante, pas de soirée avec elle et pour la seconde, pour la énième fois, elle " décuve ", elle est HORS - SERVICE, déconnecté, comme bien des fois d'ailleurs, sur le coup elle me désespère. Tant pis.

Fraichement habillé je sors rejoindre mon ami, le ton est donné. Nous allons chercher l'une de ses amies, très jolie. Puis allons a ce bal des pompiers.



En chemin j'aborde plusieurs femmes pour trouver ce bal, dont Mégane et Peri ( ;) ) qui quant a elle rentre chez elles pour aller chercher de l'argent.
Puis un pote à mon ami nous rejoins. Nous pénétrons ce fameux bal. :)
C'est une caserne joliment aménager, je vois d'abord une cours, puis une salle, accolé a une deuxième cours en pleine air. Très grande.
Ça bouge, il y a de la musique, des femmes certainement du sexe.
Je fais d'abord le tour de la salle une première fois, une deuxième fois, puis commence a danser, bouger mon corps en suivant le rythme, je ne sais pas danser, je suis peut être ridicule, mais je m'en fou, j'ai envie de faire la fête, de relâcher ce frein à main mentale.

Difficilement j'invite une femme a danser, collé serré, elle me donne ses fesses, je prend sa taille, sans trop la collé, elle me dit qu'elle va s'en aller, enfaite elle va juste sur la table d'en face.
Encourager je me remet a faire la fête, sort de la première salle pour rejoindre la cour d'entrée et QUI VOIS-JE ?
Mégane et Peri. Deux anglophones, la plus part de nos échangent sont donc en anglais. Je les invitent a danser mais Peri termine une coupe de vin dans laquelle je me sert, donc je prend Mégane. Très jolie, un visage malicieux, un jolie percing près de la bouche accompagné d'un regard enfantin, petit sourire, un corps avec des formes féminines comme je l'aime.

Nos deux corps se fond face, s'emmêle s'entremêle, on danse, torride, elle me donne ses fesses, son sexe, tout en dansant, mes mains se promènent, montent et descendent, je la regarde dans les yeux en souriant. Elle se tourne mes mains sur ses hanches, son ventre, ses seins. d'abord puis ses fesses, l'intérieur de ses cuisses sans toucher son sexe.
Par la suite mon ami me demandera combien de temps j'ai dansé avec elle, aucune idée, j'ai profité de l'instant présent.
Sur le rythme de musiques qui incitent encore et encore des parades stylistiques, de nos deux corps, je me rapproche colle mon front sur le sien, BISOU SPECIAL, on s'embrasse LON-goureusement, elle met la langue, me cherche, revient et toujours en redemande.

On danse encore plus chaud, je la tourne, fait face a ses fesses qu'elle me donne avec le même entrain, elle descend, remonte, je m'avance, elle se penche, dans une position sexe cette fois ci, elle me fait toujours dos s'incline vers l'avant et moi derrière elle, mon sexe sur ses fesses, je mime cette fois ci des coups légers (gifle) avec ma main gauche sur ses fesses, SEXE ET PROVOQUE !
Elle sourit et apprécie, elle bouge encore. Mes homologues masculins, sont sidéré.
La tournure est clairement Sexe, je me dis comment pousser encore l'interaction jusqu'a un point de non retour.
En dansant, ma main vient cette fois ci sur son sexe(sur le pantalon) que je sens chaud et humide, elle transpire et m'embrasse. Au cours de notre exhibition toujours plus hard, je franchi un palier supplémentaire en laissant vagabondé mes mains d'abord sur son ventre, puis dans son pantalon, elle a les lèvres gonflé et humide, je cherche l'entrée de son vagin puis y introduit un doigts, elle mouille, apprécie, me sourire. Je recommence plus tard, cette fois ci avec deux doigts, comme avec mon ex, cette fois ci elle ferme les yeux, je continue. Son bassin prend un rythme énergique.

On arrive la un point de non retour, cependant je danse encore toride mais c'est comme si le seul dénouement possible a notre histoire était LE SEXE.
Elle me parle, je ne comprend pas, m'emmène dehors et me dit qu'il faut qu'elle aille chercher son ami, je dis qu'on ira plutard, elle me demande ou est-ce que je vie, si je me souvient de son prénom (Non) puis me demande ou est-ce que je vie.
Je lui dis qu'on continue dehors, elle me dit qu'elle doit rentrer chez elle, en jouant je fais mine de comprendre " You want go at home with me " :)
Elle sourit mais répète qu'elle doit chercher son amie. ce a quoi je répond encore qu'on ira plutard.

Elle : Have you got a condom ?
Moi : Yes


Elle hésite puis revient a la charge en me disant qu'elle doit chercher son amie, je persiste, en disant qu'on va chez elle et qu'on reviendra la chercher plus tard. Elle me propose d'aller chez moi puisqu'elle n'habite pas ici mais chez l'amie d'un amie. J'habite trop loin. Elle me dit qu'il n'y a peut être personne la ou elle dort, très bien, on y va, elle répond par la négative, je l'embrasse, je la sens chaude, elle a autant envie que moi si ce n'est plus. Les négociations au point mort je l'emene danser.
SEXE ET HARD, je fini par la porter, ces deux jambes m'enlace, des mouvements de va et vient. Un pompier me dit en souriant d'arrêter. Je m'en fou, on ressort, elle me dit cette fois ci qu'elle doit y aller, que je vais me trouver une autre femme et qu'on se dit au revoir, non.

Moi  : Ok, we go in calm place, ok

En direction vers la sortie, je la tiens par la main, je remarque ces tallons qui m'excite encore. Elle me dit auparavant, qu'elle habite a coté et maintenant dehors m'y emmène. On échange des banalités. Puis arrivé a la porte de son immeuble, trois parisiennes jalousement névrosés comprenne mes intentions, se tuent, ricanes par moment. Et l'anglaise me dit qu'il est tard, me remercie et ajoute au revoir, je lui dit de m'inviter, elle répond qu'elle ne peux pas, j'insiste, mais toujours non. La porte de l'immeuble fermée, je réalise que je suis passé trop près d'une relation sexuelle pour lâcher maintenant je reviens sur son bâtiment, puis l'appelle. Personne ne répond. Je réalise que j'aurais du prendre son numéro. Mais pourquoi prendre un numéro lorsqu'on peux avoir plus. Je persiste encore et l'appelle par la fenêtre, personne ne répond.

Extrêmement déçu je reviens faire la fête, trouve son amie, on danse, elle va boire, je la retrouve, alors qu'un pompier tente de lui montrer l'arrière boutique et qu'un autre anglais l'aborde, ça devient mon traducteur.

Salut enfaite, moi et megane devions nous rejoindre, pourrais-tu me passer le code de son immeuble ?

Elle répond qu'elle ne s'en souvient pas. On change de plan.

Ok, En plus je devais l'appeler, on a oublié d'échanger nos numéros, quelle est le sien ?

Elle ne s'en souvient toujours pas.
Je comprend qu'elle est jalouse, ou qu'elle sent quelque chose. Solidarité féminine. Peri est plus prude que Mégane.

Je prend le béret d'un pompier qui drague la jolie femme avec laquelle nous étions venu. Et aborde, par ci par la. J'ai un peu d'adrénaline mais tout semble fade lorsqu'on passe a quelques mètres d'une relation sexuelle.

Déboussolé, je me rend compte que j'ai commencé cette soirée seul et que je la finirais Seul encore une fois. Je suis un jeune homme abandonné. Je regarde les autres faire la fête. Participe un peu puis arrete, j'ai envie de rentrer, je retrouve un pote, on danse aborde sur un ton leger. Les femmes qui ne danse pas et se metent  a l'écart ou dans les parties sombres sont souvent frustrée/énervée ou maquée.

Plus tard on s'en va. Je suis content d'avoir franchi une étape mais déçu de ne pas avoir eu plus. Encore a l'heure de cette rédaction, je ressent toujours de l'amertume. Enfin, je me console en me disant que c'est bien le signe que j'avance.



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On a les limites qu'on se fixe.
Par unbisouspecial
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Dimanche 13 juillet 2008

Samedi 12 juillet 2008


Ma première journée en tant que coach d'un groupe d'apprenti seducteurs.
En retard, je m'excuse d'abord puis moi et mon nouvel ami commençons notre voyage vers la réussite.
Par des explications simples ainsi qu'une approche de la séduction fun et légère, j'arrive a insuffler de l'énergie positive à cet ami, a qui il ne faut d'ailleurs pas longtemps avant qu'il n'aille au contacte de l'autre sexe.

Une première ouverture très fun, avec l'un de mes classique.
Ca ne prend pas ici. Tant pis mais l'interaction est fluide et la femme semble contente. C'était l'effet voulu.
Deuxième, dans la foulé.
Je vois une femme qui mangeait un sandwich, très bien, je lui fait aborder cette femme. Confiant il s'avance, l'aborde et décroche un sourire encourageant nous continuons.
Troisième interaction puis la quatrième et il décroche un numéro.

Très bien, je donne vie a mes conclusions en les expliquant, je cerne les choses intéressantes a retenir lors de ces interactions, les analysent et ainsi développe ma quête du savoir dans la séduction.

Paradoxalement, donner c'est enrichissant.

Au menu du jours 5 approches et une prise de numéro.
Avec le même entrain et une définition claire des objectifs, il peux aller très loin. Bonne route a lui, très bonne continuation.

Un passage que je trouve merveilleux, Mon ami repère une femme au loin et hésite a aller lui parler.

Moi : Ok sans reflechir, qu'est-ce qui ta marqué chez elle ? qu'est-ce qui attire ton attention ?
Nouveau : Sa démarche, ses cheveux, sa manière de marcher.
Moi : Très bien n'ajoute rien, aborde la, la dessus.
Nouveau : (partie aborder)


Cette bonne interaction se termine par une prise de numéro solide. Une femme qui s'investit. Ça me fait plaisir.
Par unbisouspecial
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Mercredi 9 juillet 2008
Voici ma lecture du moment :

Par unbisouspecial
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