Il m'arrive d'être en déphasage avec certains collègues. Il est même sortie de la part d'une collègue, qui mis de coté
par la plupart de ma classe, que je dégage un air "sérieux mais je souris beaucoup " => très bonne chose.
En revanche, je ferais le clown, a oui? je continue et l'interroge sur son ressenti...
Je ne m'y attarde pas trop et cherche a la connaitre, incroyable, elle a l'intention de voyager, nous avons une passion en commun le lien se tisse de lui meme, rien est plus prémédité, je ne pense
plus a me faire bien voir pour etre DHV ou LE mec que tous le monde doit rencontrer.
Artiste créateur, je me suis senti comme a l'accoutumé, bien seul aujourd'hui, j'ai envain chercher à aller vers les autres cependant... et si j'apprenais a mieux me connaitre au lieu de
constamment penser aux autres? et si ce qui rassembleraient (ou diviseraient) les foules seraient EN moi ?
Journée pleine dans laquelle je mange seul, parle seul, accompagné mais me sent seul, aussi bisard que ça puisse etre, je ne sens plus autant de peine qu'avant, j'accepte cette solitude, comme si
elle faisait partie de moi, la refuser serait me fuire, attention seulement a ne pas m'isoler et ainsi, rejoindre l'obscure coté du renfermement sur soi.
Je vais faire corriger cette image de clown qui me cole à la peaux puisque ce n'est pas la premiere fois qu'on me fait le repproche en limitant mes interventions parfois inutiles. Traiter l'autres
comme je veux qu'il me traite. M'ouvrir.
Je suis un artististe, reveur, décalé.