Jeudi 21 août 2008
" On sent toujours comme une odeur de couille après le franchissement d'une zone de limite. "

Se doucher dans les vestiaires des femmes, un grand classique.
Pour ma part, une malheureuse récidive.


Par unbisouspecial - Publié dans : Mon journal
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Mardi 19 août 2008


Je rencontre aujourd’hui un ami, dandy, artiste, journaliste, coach en séduction, entre autres.

Autour d’une pizza, d’un verre de pepsi, j’apprends et partage mes minces expériences.

J’ai la chance de rencontrer un homme exemplaire ayant largement fait ses preuves en tant qu’artiste de la séduction, par la pratique sur le terrain d’abord.

Aussi par un aboutissement spirituel, qui étant lié à la séduction le rend, d’autant plus humain et séduisant.

Attirant, il est question d’énergie, de visualisation créatrice, de confiance en soi, développé  par le principe de la zone de limite. Par un franchissement continue de cette zone on acquiert une plus grande confiance.

Le ridicule humain, que je suis est alors mis devant le fait accompli sur l’immense potentiel spirituel non utilisé.

 

Il y a matière à travailler.

 

La zone de limite du jour conseillé par Remy était de s’installer le plus tranquillement du monde à l’hôtel du Crillon.

Qu’est-ce que c’est subversif !

je le prend pour moi, Le petit « Re-noi du 9.3 » qui va simplement prendre place dans l’un de plus luxueux palaces du monde situé au pied des champs élysées

 

 

Excellente rencontre qui se clôture ainsi par un engagement vis a vis de moi même. J’irais au Crillon, il était alors question d’y rester 10 minutes.

D’un pas décidé mais confiant, je me rend voir cette belle bête, encouragé par l’excellence, actuel de Rémy, avec lequel je trouve certains points commun avec celui qu’il a été et celui que je suis. Je m’identifie un peu et ai totalement d’accord avec le message qu’il transmet.

 

Arrivé a la sortie de la bouche du métropolitain concorde, je cherche un court moment «  l’élégant dragon » , j’arrive de profil, je pense un temps a revenir en arrière afin de retirer mes écouteurs mais finalement non, je les retire directement en m’avançant vers ce fameux hôtel, je sert la main des réceptionnistes et je rentre.

A l’intérieur je m’applique à feindre une attitude totalement normal, j’y visualise même ma chambre. Celle ci étant souvent ranger de manières spéciales, je trouve aussi quelques imperfections dans cette hotel dont un sac qui traîne dans un coin.

 

Je m’assois. Les premiers instants, ceux du dépassement, le moment ou je penetre cette enceinte et la domine de manière nonchalante sont les moins intenses. Ceux qui suit sont d’une autre teneur.

Ma main tremble, mon cœur bat la chamade, je masque encore mon appréhension par l’écriture, je sors mon petit calepin vert et y note mes observations.

Un apprenti réceptionniste presque aussi gêné que moi, le visage tuméfié par l’insécurité, ces supérieurs hiérarchique ne semble pas l’aider. Je remarque aussi deux réceptionnistes femmes, l’une en Tailleur-Tallon marron et l’autre de la couleur noir, niveau vestimentaire, on retrouve chez elles ce qui m’a toujours excité dans la tenue d’une femme. [J’aurais une date habillé ainsi.]

Je note un parterre verni a damier, des tables en marbres, des hommes qui semble d’un statue social élevé passant accoté de moi et ne me considérant pas comme un intrus, preuve qu’on m’accepte dans ce nouvel environnement. Un homme de la sécurité m'interpelle toutefois.

 " Bonjour monsieur, je suis le responsable de la sécurité, excusez moi de vous déranger, pourrais-je savoir si vous etes de l'hotel ? "

Ce a quoi je répond, que j'attends un ami, acteur, qui arrive directement de l'aéroport et qui lui a prévu d'aller de dormir a l'hotel.

" Très bien, j'espere ne pas vous avoir déranger. Je vous pose ces questions du fait de mesures de sécurité étant donné la présence de l'ambassade américaine. " Retorque t'il.

" C'est tout a fait normal. " Répondis-je.


J’assène un dernier coup d’épée au  « vieux dragon » en allant PISSER AU CRILLON !



J’ai dominé la bête de mon effluve, je la quitte donc avec respect.

Dernier rebondissement. Le meme responsable de la sécurité me demande si mon ami est venu, ce a quoi je répond qu'il a eu un problème...
Merci et à la prochaine, l'affaire est expédié. Je serais finalement rester près d'une vingtaines de minutes.

Je remonte les champs, écoute la musique, m'assoie puis repart, a la gare je valide ma carte imagine R mais les valideurs ne me laisse pas passer, tant pis je saute...

Merci
mon ami.

Par unbisouspecial - Publié dans : Mon journal
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Dimanche 17 août 2008
Ma récente découverte me confère de nouveaux pouvoirs, je comprend maintenant dans les grandes lignes, les interactions sociales, plus précisément, cette fameuse partie axé sur la séduction.
Je comprend par l'intermédiaire de l'underground pourquoi toutes mes relations n'ont été ni interessante ni aboutie.
A partir de l'age de 17 ans, voyant
des icônes de la pratique sur le terrain ainsi que beaucoup de beaux parleurs, je comprend également l'ampleur de la tache a accomplir.

A 18 ans, le ton est donné, avant tous, je veux arriver a dépasser ma peur de l'approche d'une femme.
J'entreprends une campagne d'e-seduction par l'intermédiaire de plusieurs sites, dont un qui m'aura permis de rencontrer une jeune femme intéressante avec laquelle je suis rester près de 4 mois. Cependant le manque de pratique, me fait retomber dans mes travers, avec du recule, je me rend compte, que je n'étais pas libre, que je n'avais pas le choix, elle, si.
Quelques part la séduction ressemble un peu a une lutte de pouvoir, dans laquelle je saisie que le MANQUE finit par nous éjecter du JEUX. De quoi est-ce que je manque ? je manque de MOI ! j'ai besoin de me retrouver !

Je me retrouve ainsi seul, refusant l'idée d'être encore avec une femme, j'ai assez souffert. Pensais-je.
Cependant je retrouve les chemins ardu de la séduction, avec plusieurs rencontres entre apprenti séducteurs.
Lors de ce que nous appelons des SESSIONS, nous allons a la rencontre des femmes. Enfaîte nous allions tous vers notre ZONE DE LIMITE, je sais que vous connaissez cette fameuse zone ou l'on hésite toujours a mettre les pieds, cette fameuse zone peu importe le domaine d'activité, dans lequel le malaise nous empêche souvent d'agir.
Notre ZONE DE LIMITE étaient les FEMMES, le point commun de tous les participants a ces sessions est le désir d'apprendre a les connaître, nous savons qu'il y a un problème dans notre manière d'agir avec elle (et surtout dans nos vies) et nous cherchons a le résoudre.
Comment ? le terrain, l'action.

A mon actif, quelques belles revanches. Et beaucoup de réussite, qui a force de travail me feront trouver mon équilibre.

Toutefois ma vie reste une page sur laquelle il n'appartient qu'a moi de rédiger une belle histoire.



Par unbisouspecial - Publié dans : Mon journal
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Samedi 2 août 2008
Tiraillé par une enfance difficile sur le plan mental, j'ai subis une éducation  étouffante laissant peu de place à la prise de décision personnelle. Ainsi mes parents, en plus d'avoir un complet contrôle sur ma vie, ne me laissait pas la chance de faire des erreurs et d'apprendre par moi même.
Longtemps j'ai été frustré, souvent ignorant dans des situations simples de la vie, je me trouvais pataud.
En faite j'avais un cruel manque de confiance en moi, l'avis d'autrui prévalait sur mon opinion. Jeune pourtant, je me sentais dépérir.
Alors j'entame ma crise de l'adolescence, c'est pour moi la rébellion, ce que me disait mes parents n'était pour moi, plus tenu pour vrai, je remet en cause les pensées de mon entourage, tiens tête a certains, MAIS surtout, commence a me dire a partir de 11-15 ans que je n'ai pas la vie que je veux, quelque chose ne va pas.
La vie du mec du 9-3 qu'on essaye de me dealer ne me plait pas, je ne veux pas devenir comme eux.

Je ne me suis jamais sentis a l'aise avec la plus par d'entre eux, et vice versa, enfaîte j'étais souvent le vilain petit canard, la solitude mon amie. Il m'est arrivé d'en pleurer. Puis les filles/femmes, quelle aventure.
Privé de tous support, lors de mes premières expériences avec le sexe faible. Je n'avais non plus aucun modèle viable. Je me souvient avoir fuit l'une des premières filles qui s'intéressait a moi, quant aux autres se sont plus elles qui ont fait en sorte de me fuir.
Je veux tomber amoureux et être aimé, je vois les autres y arrivé pourquoi je n'y arrive pas ?
Je ne suis pas comme les autres, les autres sont bons, moi je suis mauvais, mauvais, nul et moche, comment une femme pourrait tomber amoureuse, d'un black du 93, de mes boutons sur visage, de mon comportement gauche, de mon manque de confiance en moi, de mon inexpérience.

Je me sens tellement mal, 16-18 ans, je suis opprimé de l'intérieur, je rate tous ce j'entreprends et encore quelqu'un m'abandonne, c'était une fille pour laquelle je ressentais énormément d'attraction, à lors, je parlais d'amour sur MSN évidement, mais ce n'était pas ça, ce n'était pas de l'amour, c'était de l'attraction, j'étais trop peureux pour assumé ma vie alors qu'elle sortait avec ses amies, de e-disputes en câlin virtuel, mon ordinateur devient une sorte de préservatif social que je ne me prive pas d'enfiler avant chaque interaction. Jusqu'à ce que je découvre le monde de la séduction avec des sites tel que Frenchtouchseduction, Verse le jus, Dragueur.net,spikeseduction et d'autres encore.

" La quete des femmes nous renvois toujours a nous meme. "
Un bisou special

La suite dans une poussière de temps...
Par unbisouspecial - Publié dans : Mon journal
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Lundi 28 juillet 2008

Ours Mendiants
envoyé par Anakineo
Par unbisouspecial - Publié dans : Speciales vidéos
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