Se doucher dans les vestiaires des femmes, un grand classique.
Pour ma part, une malheureuse récidive.
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Je rencontre aujourd’hui un ami, dandy, artiste, journaliste, coach en séduction, entre autres.
Autour d’une pizza, d’un verre de pepsi, j’apprends et partage mes minces expériences.
J’ai la chance de rencontrer un homme exemplaire ayant largement fait ses preuves en tant qu’artiste de la séduction, par la pratique sur le terrain d’abord.
Aussi par un aboutissement spirituel, qui étant lié à la séduction le rend, d’autant plus humain et séduisant.
Attirant, il est question d’énergie, de visualisation créatrice, de confiance en soi, développé par le principe de la zone de limite. Par un franchissement continue de cette zone on acquiert une plus grande confiance.
Le ridicule humain, que je suis est alors mis devant le fait accompli sur l’immense potentiel spirituel non utilisé.
Il y a matière à travailler.
La zone de limite du jour conseillé par Remy était de s’installer le plus tranquillement du monde à l’hôtel du Crillon.
Qu’est-ce que c’est subversif !
je le prend pour moi, Le petit « Re-noi du 9.3 » qui va simplement prendre place dans l’un de plus luxueux palaces du monde situé au pied des champs élysées
Excellente rencontre qui se clôture ainsi par un engagement vis a vis de moi même. J’irais au Crillon, il était alors question d’y rester 10 minutes.
D’un pas décidé mais confiant, je me rend voir cette belle bête, encouragé par l’excellence, actuel de Rémy, avec lequel je trouve certains points commun avec celui qu’il a été et celui que je suis. Je m’identifie un peu et ai totalement d’accord avec le message qu’il transmet.
Arrivé a la sortie de la bouche du métropolitain concorde, je cherche un court moment « l’élégant dragon » , j’arrive de profil, je pense un temps a revenir en arrière afin de retirer mes écouteurs mais finalement non, je les retire directement en m’avançant vers ce fameux hôtel, je sert la main des réceptionnistes et je rentre.
A l’intérieur je m’applique à feindre une attitude totalement normal, j’y visualise même ma chambre. Celle ci étant souvent ranger de manières spéciales, je trouve aussi quelques imperfections dans cette hotel dont un sac qui traîne dans un coin.
Je m’assois. Les premiers instants, ceux du dépassement, le moment ou je penetre cette enceinte et la domine de manière nonchalante sont les moins intenses. Ceux qui suit sont d’une autre teneur.
Ma main tremble, mon cœur bat la chamade, je masque encore mon appréhension par l’écriture, je sors mon petit calepin vert et y note mes observations.
Un apprenti réceptionniste presque aussi gêné que moi, le visage tuméfié par l’insécurité, ces supérieurs hiérarchique ne semble pas l’aider. Je remarque aussi deux réceptionnistes femmes, l’une en Tailleur-Tallon marron et l’autre de la couleur noir, niveau vestimentaire, on retrouve chez elles ce qui m’a toujours excité dans la tenue d’une femme. [J’aurais une date habillé ainsi.]
Je note un parterre verni a damier, des tables en marbres, des hommes qui semble d’un statue social élevé passant accoté de moi et ne me considérant pas comme un intrus, preuve qu’on m’accepte dans ce nouvel environnement. Un homme de la sécurité m'interpelle toutefois.
" Bonjour monsieur, je suis le responsable de la sécurité, excusez moi de vous déranger, pourrais-je savoir si vous etes de l'hotel ? "
Ce a quoi je répond, que j'attends un ami, acteur, qui arrive directement de l'aéroport et qui lui a prévu d'aller de dormir a l'hotel.
" Très bien, j'espere ne pas vous avoir déranger. Je vous pose ces questions du fait de mesures de sécurité étant donné la présence de l'ambassade américaine. " Retorque t'il.
" C'est tout a fait normal. " Répondis-je.
